La prophétie de Syméon

La première douleur de Marie.

La prophétie de Syméon

Écriture sainte

Luc 2,34–35

Et Siméon les bénit et dit à Marie, sa mère: «Cet Enfant est au monde pour la chute et la résurrection d’un grand nombre en Israël, et pour être un signe en butte à la contradiction ; — toi-même, un glaive transpercera ton âme ; — et ainsi seront révélées les pensées cachées dans le cœur d’un grand nombre.»

Sainte Bible néo-Crampon Libre · CC BY-SA 4.0
© 2022 Fraternité de Tibériade. Seule la mise en forme a été adaptée ; les extraits bibliques restent disponibles sous licence CC BY-SA 4.0.

Méditation

Marie et Joseph portent Jésus au Temple en obéissance à la Loi. Syméon reconnaît en ce petit Enfant le salut d’Israël. Sa bénédiction annonce aussi le rejet et un glaive qui transpercera l’âme de Marie. La joie de la Présentation porte la première annonce de sa douleur.

Marie a déjà donné son consentement à Dieu à l’Annonciation. Elle découvre maintenant ce que ce consentement lui demandera. Elle reçoit les paroles de Syméon avec la foi qui lui a fait accueillir le message de l’ange. Son Fils appartient au Père, et son amour pour lui la fera participer à ses souffrances.

La confiance en Dieu

Un diagnostic douloureux ou des nouvelles concernant un enfant peuvent donner le sentiment que l’avenir est insupportable. Marie connaît la crainte d’une mère pour celui qu’elle aime. Demandons-lui de nous aider à présenter cette crainte à Dieu et à rester fidèles aux devoirs d’aujourd’hui. Prions pour les parents qui attendent des nouvelles difficiles et pour ceux dont les enfants sont malades ou en danger.

Prière pour cette douleur

Mère Marie bien-aimée, dont le cœur a souffert à cause de nous au-delà de ce qui est supportable, apprenez-nous à souffrir avec vous et avec amour, et à accepter toutes les souffrances que Dieu juge nécessaire de nous envoyer. Que nous souffrions et que Dieu seul connaisse notre souffrance, comme la vôtre et celle de Jésus. Ne nous laissez pas montrer notre souffrance au monde, afin qu’elle ait davantage de valeur et serve à expier les péchés du monde. Vous, Mère, qui avez souffert avec le Sauveur du monde, nous vous offrons notre souffrance et celle du monde, car nous sommes vos enfants. Unissez ces douleurs aux vôtres et à celles de notre Seigneur Jésus-Christ, puis offrez-les à Dieu le Père. Vous êtes la plus grande de toutes les mères.

Poursuivez avec le Notre Père une fois, le Je vous salue Marie sept fois et l’invocation Mère très miséricordieuse.

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Sources